Boite lumineuse toute de gants vêtue, la G-lov(v)e-Box respire et bouge calmement. Ses multiples mains pleine de lumière proposent au passant de lui serrer la main, de le prendre dans ses bras ou … de le caresser. Une installation accueillante qui revendique une vision plus humaine de l’éclairage public
À même la façade de cet ancien théâtre (credit lyonnais), d’immenses plantes et fleurs virtuelles vont croître sous nos yeux et réagir au mouvement des passants. Immergé dans un monde végétal imaginaire, surprenant, aux couleurs improbables, le spectateur se noie dans une douceur rêveuse.
En référence aux cabinets de curiosité du XVI ème siècle, le lamelight réunit d’étranges personnages. Tout en os, semblant sortir d’un film de Tim Burton, ces chimères fantomatiques vont se déhancher toute la nuit sur du Prince, dans un décor très disco.
Installation monumentale de tables et de chaises. Sur 15 mètres de long, ce mobilier domestique, introduit de manière incongrue dans l’espace urbain, semblera figé dans un mouvement ascensionnel, suspendu aux mâchoires immobiles d’une grue. Installation impressionnante qui derrière ses aspects rustres de chantier, cache une forme spatialisée du poème.